
£750-£1,150
$1,400-$2,200 Indicateur de valeur
$1,400-$2,100 Indicateur de valeur
¥7,000-¥10,500 Indicateur de valeur
€850-€1,300 Indicateur de valeur
$8,000-$12,000 Indicateur de valeur
¥160,000-¥240,000 Indicateur de valeur
$1,000-$1,550 Indicateur de valeur
Il n'y a pas assez de données sur cette œuvre pour un résultat complet. Contactez un spécialiste en faisant une demande.
49 x 66cm, Édition de 295, Giclée print

S’intéressant au paysage urbain en mutation de Brooklyn, l’estampe signée « Myrtle Avenue, Brooklyn », une giclée éditée à 295 exemplaires réalisée par Bob Dylan en 2017, immortalise le quartier historique de Long Island Restaurant. Cette œuvre explore les thèmes de la transformation des quartiers
Myrtle Avenue, Brooklyn fait référence au restaurant historique Long Island Restaurant, un établissement Art déco qui a fonctionné au coin de Henry Street et Atlantic Avenue de 1951 à 2007. Ce classique « greasy spoon diner » américain fut une institution de quartier très appréciée pendant plus de cinq décennies, son enseigne au néon emblématique devenant un rappel scintillant du passé de Brooklyn et un point de repère local pour ses habitants. L'établissement a fermé brusquement en septembre 2007, les propriétaires ayant simplement affiché un panneau « fermé » sans jamais revenir, incarnant la tension constante entre la préservation et le progrès dans l'Amérique urbaine. En 2013, la signalisation au néon classique a été retirée pour être restaurée, suscitant l'espoir parmi les habitants. Elle a effectivement été restaurée par Let There Be Neon et réinstallée, créant ce qu'un observateur a qualifié de « miracle au néon ». La Myrtle Avenue elle-même a été à plusieurs reprises victime des pressions de la transformation urbaine, avec l'évolution de la démographie locale et la hausse des loyers et des prix de l'immobilier.
Le fait que Brooklyn soit techniquement située sur Long Island — ce qui est subtilement évoqué par le nom du restaurant — ajoute une autre couche de signification culturelle, représentant le caractère authentique du quartier que beaucoup craignent de voir disparaître sous l'effet de la gentrification et du développement des grandes entreprises. Faisant partie de la série de Dylan, The Beaten Path, cette œuvre vise à mettre en lumière les aspects moins connus de la vie et de l'histoire américaines qui sont encore vénérés par les résidents.