Hello My Game Is résume le style inspiré des jeux vidéo d'Invader et son désir d'encourager chacun de nous à libérer son enfant intérieur.
Les estampes ont servi de base à l'exposition personnelle d'Invader au Le Musée en Herbe en 2017.
Conçue comme un voyage à travers l'histoire du jeu vidéo et la longue carrière d'Invader, « Hello My Game Is... » était un hommage à sa plus grande source d'inspiration. Pièce par pièce, l'exposition parisienne retraçait la campagne mondiale d'Invader visant à remplir les villes de ses personnages pixelisés inspirés des Space Invaders.10
La série réinvente les porte-noms traditionnels.
Les étiquettes de nom dans cette collection sont un commentaire humoristique sur l'identité anonyme de l'artiste. L'ensemble de l'œuvre et la personnalité publique d'Invader sont basés sur le jeu vidéo Space Invaders, d'où le personnage pixélisé qui remplace un nom sur ces étiquettes.
Le style d'Invader s'inspire des jeux vidéo 8-bit.
Inspirées par les jeux vidéo des années 1970 et 1980, les œuvres pixélisées d'Invader imitent le style rétro des jeux vidéo 8 bits tels que Space Invaders et Pac Man.
Les estampes d'Invader imitent ses mosaïques.
Beaucoup d'estampes d'Invader ont été auto-publiées par l'artiste lui-même, en collaboration avec POW (Pictures On Walls). Ensemble, ils ont développé une technique d'impression en relief qui donnait l'apparence de carrés surélevés, à l'instar des pixels de mosaïque qu'Invader utilise pour créer ses œuvres physiques.
Invader s'inspire des jeux vidéo.
Invader tire son nom du jeu emblématique de Taito, Space Invaders, et recrée les personnages pixellisés du jeu en mosaïque et en estampe. Depuis ces personnages originaux, Invader a également détourné des personnages iconiques de jeux vidéo comme Super Mario, Pac Man et Kirby.
La collection a été pensée pour un public jeune, ou jeune dans son esprit.

L’exposition d’Invader en 2017, portant le mésme titre que ce recueil, avait transformés l'espace de la galerie en une vésritable salle d’arcade. Grésce és ses installations interactives et és son éscho és aux personnages de jeux vidéso familiers de notre enfance, Invader invitait ses visiteurs és ésveiller l’enfant qui sommeillait en eux.
La collection témoigne de l'approche démocratique de l'art par Invader.
Tout au long de sa carrière artistique, Invader s'est engagé à sortir l'art des institutions bourgeoises pour le rendre au peuple. Depuis le début de son projet Space Invaders en 1998, Invader a collé ses personnages pixelisés sur les murs des villes du monde entier. Son exposition de 2017 s'inscrit dans la continuité de cette démarche, démontrant l'attrait universel de ses œuvres.
L'exposition a été présentée dans la ville natale de l'artiste, Paris.
Né en 1969, Invader a grandi en France et a commencé à créer son art de rue dans les rues de Paris. Depuis, son projet Space Invaders est devenu mondial, avec même un Invader envoyé dans l'espace.
À ce jour, Invader a « envahi » Paris 1 479 fois.
Alors qu'Invader installe ses œuvres à Paris depuis avant 1998, il n'est guère surprenant que la ville soit l'une de celles qui lui rapportent le plus de points dans son jeu World Invasion. Partout dans la ville, Invader a collé des personnages emblématiques de jeux vidéo, transformant ainsi la chasse à ses œuvres en une sorte de jeu vidéo grandeur nature.
L'exposition « Hello My Name Is... » a réinventé la traditionnelle exposition d'art.
Sur son site web, l'artiste Invader proclame que son œuvre a pour but ultime de « libérer l'art de ses aliénateurs habituels que sont les musées ou les institutions ». Hello My Game Is... s'inscrit dans cet objectif, Invader ayant fait de son exposition un espace accessible et interactif, loin de l'austérité traditionnelle des expositions d'art.















