

£180,000-£280,000
$360,000-$560,000 Indicateur de valeur
$340,000-$520,000 Indicateur de valeur
¥1,690,000-¥2,630,000 Indicateur de valeur
€210,000-€320,000 Indicateur de valeur
$1,890,000-$2,940,000 Indicateur de valeur
¥38,330,000-¥59,630,000 Indicateur de valeur
$240,000-$380,000 Indicateur de valeur
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75 x 60cm, Édition de 200, Screenprint

11 Pop Artists était un portfolio en trois parties commandé en 1965, réunissant des estampes d'artistes émergents de l'époque qui pratiquaient la gravure. Les œuvres présentées dans cette collaboration explorent les qualités sérielles et la palette de couleurs saturées du graphisme commercial. Le début pop vibrant de Roy Lichtenstein figure dans les trois volumes, marquant son ascension fulgurante dans les sphères de l'art américain d'après-guerre.
Reverie fait référence aux paroles de Mitchell Parish, écrites pour la ballade d'amour de 1927 « Stardust », composée par Hoagy Carmichael. En conséquence, Lichtenstein présente le portrait mélancolique d'un chanteur blond en pleine chanson, digne d'une bande dessinée. Reverie utilise un vocabulaire visuel simple, mais subversif, caractéristique des publicités et des bandes dessinées. L'estampe est présentée dans une taille spectaculaire, ce qui renseigne le spectateur sur les techniques précises utilisées pour sa réalisation.
Son esthétique lisse et produite en série met au défi les héritages artistiques traditionnels du XIXe siècle, réintroduisant des perspectives discréditées dans le dialogue artistique contemporain. Cette œuvre ne recèle aucun sens obscur à décoder. Néanmoins, Reverie de Lichtenstein est une œuvre conceptuellement complexe. Premièrement, l'estampe manifeste les changements sociaux qui dominaient l'Amérique des années 1960 au lendemain de la guerre. De plus, Lichtenstein met également en scène l'œuvre comme un hommage affectueux à la musique. Reverie pose des questions sur le statut supposé du jazz, ainsi que sur la place respective des beaux-arts et des bandes dessinées.