

£5,500-£8,000
$11,000-$16,000 Indicateur de valeur
$10,000-$15,000 Indicateur de valeur
¥50,000-¥80,000 Indicateur de valeur
€6,500-€9,000 Indicateur de valeur
$60,000-$80,000 Indicateur de valeur
¥1,140,000-¥1,660,000 Indicateur de valeur
$7,500-$10,500 Indicateur de valeur
Il n'y a pas assez de données sur cette œuvre pour un résultat complet. Contactez un spécialiste en faisant une demande.
50 x 96cm, Édition de 30, Planographic print

La série Entablature, très novatrice, de Roy Lichtenstein, datant des années 1970, combine des zones complexes sérigraphiées et lithographiées, gaufrées avec des feuilles métalliques brillantes et mates. Cette édition limitée et signée de 30 estampes présente un jeu illusionniste richement texturé sur l'architecture américaine du XXe siècle.
Roy Lichtenstein a commencé à s'intéresser aux façades architecturales de New York en 1971. Il a porté un intérêt particulier aux structures horizontales placées au sommet des colonnes, communément appelées entablements. Au cours des cinq années suivantes, l'artiste a produit deux séries de peintures centrées sur cet élément ornemental. Sa série d'estampes Entablature a été achevée en 1976 et se compose de onze œuvres sur papier vélin Rives blanc cassé.
La série représente des imitations architecturales typiquement industrialisées, construites en abondance dans toute l'Amérique au début du XXe siècle. Chaque estampe isole des motifs architecturaux particuliers rencontrés dans le quartier de Lower Manhattan. L'artiste considère ces éléments comme des symboles codés du pouvoir impérial, imprimés sur les façades des immeubles mêmes que les gens appellent leurs foyers et lieux de travail.
Généralement associé aux représentations de la culture commerciale dans le style des bandes dessinées, la série Entablature illustre la manière habile dont Lichtenstein s'approprie des éléments de design plus monumentaux. Entablature II présente une composition principale unique et une texture de surface métallique inhabituelle, composée de riches reliefs de cuivre et de bronze.
Une fois de plus, l'artiste retrace les effets de la production de masse et de la réplication, mais cette fois à une échelle culturelle plus vaste. De plus, les Entablatures de Lichtenstein mettent en lumière les conventions historiques qui régissent la création architecturale et celle de l'histoire de l'art, comme l'éminence de l'ordre classique et la doctrine du minimalisme.