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34 x 60cm, Édition de 100, Planographic print

En faisant référence à divers artistes et écoles de pensée de l'histoire de l'art, Roy Lichtenstein a abordé avec audace les notions d'art noble face à l'art populaire tout au long de sa carrière. Mettant en lumière l'acte de voir autant que l'acte de créer, l'artiste a exploré plusieurs variations sur un même thème en 1969. Tant sa série magistrale Cathedral que sa série Haystack proposent une interprétation pop art d'une icône impressionniste.
Les « Meules » de Lichtenstein interrogent l'authenticité attribuée à l'imagerie naturelle de Claude Monet au début des années 1900. L'artiste rend le motif de la meule par le biais de la reproduction mécanique, le traduisant dans son propre langage visuel de style bande dessinée. Les estampes intitulées Haystack présentent des images qui sont, en substance, plus pures que leur matériau source, puisqu'elles sont contrôlées par leur support de conception commerciale.
Les points Ben Day peints à la main qui encombrent la surface de l'« Haystack #3 » sont espacés différemment, se chevauchant parfois afin de créer des couleurs et des tons variés. De près, il est clair que l'estampe utilise une palette de couleurs composée de noir et blanc. Cependant, lorsqu'on l'observe de loin, la composition globale joue sur les sens, faisant apparaître l'amas de points comme étant gris. Lichtenstein cherche ici à établir un parallèle avec la lumière éphémère dépeinte par les touches luxuriantes de pinceau de Monet, présentant l'« Haystack #3 » comme une représentation de la moisson aux dernières heures de l'après-midi.