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71 x 71cm, Édition de 80, Screenprint

La série Mirrors de Roy Lichtenstein revient sur le statut symbolique attribué aux miroirs à travers l'histoire. L'artiste a débuté cette série à la fin des années 1960 et l'a achevée au début des années 1990. Dans l'art et la mythologie, les miroirs ont servi à révéler des perspectives complexes et des vérités invisibles. La séquence énigmatique de Lichtenstein suit les conventions de la peinture d'objets, conservant les caractéristiques formelles de ses miroirs. Cependant, l'artiste écarte le symbolisme et la fonctionnalité de l'objet, le libérant ainsi de ses buts initiaux.
Mirror #4, exécutée en 1972, présente un cercle agrandi rendu en brun foncé et rouge. Des rayures jaunes et des points noirs envahissent les bords de la forme géométrique, délimitant son cadre. Les lignes légèrement déformées et courbes sur la gauche du cercle évoquent les qualités réfléchissantes du verre. Les motifs abstraits de Lichtenstein constituent et masquent à la fois l'image centrale, présentant un miroir entièrement dépourvu de reflets. Ainsi, Mirror #4 est tout autant une déformation qu'une illustration d'un objet familier.
Au cours de sa carrière, Lichtenstein s'est lancé dans plusieurs autres séries traitant de la vision et de la représentation. Ses Nymphéas et ses Reflections, par exemple, explorent diverses perceptions de la lumière et du reflet. Parallèlement, les Entablatures de Lichtenstein s'enfoncent davantage dans la peinture d'objets, reproduisant en guise de composition principale des fragments architecturaux agrandis.