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97 x 97cm, Édition de 190, Screenprint

Imprimée en 1985, Blackglama (Judy Garland) (F. & S. II351) est une sérigraphie d’Andy Warhol qui réimagine la célèbre série publicitaire de 1968 de Richard Avedon, « What Becomes a Legend Most ? ». Cette estampe recadre le glamour du cinéma des débuts, dépeignant l'actrice Judy Garland à l'âge mûr, probablement durant les années 60, regardant l'observateur avec confiance, comme si elle était illuminée par des néons.
Blackglama (Judy Garland) (F. & S. II351) fait partie de la série Ads, qui dépeint la moquerie et l'efficacité de la publicité. Ici, Andy Warhol nous rappelle que Garland, tout comme un bonbon ou une boisson gazeuse, a bâti sa carrière sur la notoriété de son nom. Elle est elle-même une marchandise. Icône du XXe siècle, le nom Andy Warhol est synonyme des intersections entre consumérisme de masse et célébrité, un thème qui traverse la série Ads et qui est manifestement exposé dans cette estampe.
L'artiste place Garland légèrement décentrée vers la droite, en profil détendu, de trois quarts. Sa peau est baignée de blanc, comme si elle rayonnait sous les lumières d'un plateau de cinéma. Les teintes bleu électrique, rose et jaune, contrastant avec le fond noir profond, la font émerger de la surface de l'estampe. Andy Warhol transforme une icône de la culture de consommation américaine au cinéma et souligne finalement l'ironie de la célébrité et du consumérisme, un thème sur lequel l'artiste s'est concentré dans d'autres sérigraphies du portfolio Ads, telles que la Rebel Without A Cause (James Dean) (F. & S. II.355). Garland n'est pas représentée comme l'adolescente aux yeux de biche que l'Amérique aimait tant dans « Le Magicien d'Oz » (1939), mais comme une femme plus âgée et empreinte d'âme, dont la courte vie sous les lumières crues du plateau de cinéma a fait d'elle une légende de la culture pop américaine bien après sa mort.