

£4,700-£7,000
$9,500-$14,000 Indicateur de valeur
$8,500-$13,000 Indicateur de valeur
¥45,000-¥70,000 Indicateur de valeur
€5,500-€8,000 Indicateur de valeur
$50,000-$70,000 Indicateur de valeur
¥980,000-¥1,450,000 Indicateur de valeur
$6,500-$9,500 Indicateur de valeur
Il n'y a pas assez de données sur cette œuvre pour un résultat complet. Contactez un spécialiste en faisant une demande.
53 x 53cm, Édition de 200, Screenprint

L'estampe d'Andy Warhol, Flash-November 22, New York, Racolin Press, 1963, issue de sa série Flash-November 22, 1963 (1968), présente une image tirée de la campagne présidentielle du président John F. Kennedy. Le titre de l'estampe dérive de l'expression « news-flash », faisant allusion à une nouvelle de la plus haute importance dans les médias de masse. Warhol est revenu sans cesse sur les événements de l'assassinat de Kennedy en 1963 et les images qui y sont associées, notamment ses estampes Jackie Kennedy (1965) ; ce portfolio constitue sa dernière exploration de ce sujet.
En se basant sur des affiches de campagne, des photographies des médias de masse et des publicités, la série Flash-November 22, 1963 élève et s'approprie des sujets d'actualité pour les introduire dans le domaine du « grand art », interrogeant ainsi la valeur de l'œuvre d'art par rapport à cette imagerie largement diffusée. Warhol utilise sa célèbre technique de la sérigraphie pour aplatir délibérément et colorer la photographie originale en rouge et bleu, suggérant des thèmes patriotiques.
En imitant, grâce à la sérigraphie, l'image reproduite en masse et largement diffusée de l'assassinat de Kennedy dans les médias d'information, Warhol explore comment le public est devenu insensible aux thèmes de la mort et de la tragédie avec la prolifération des images issues des médias de masse. Chacune des estampes est complétée par des dépêches de téléscripteur rédigées par Philip Greer, offrant un récit médiatique aux images qui construit notre compréhension de l'événement. Warhol montre clairement que la couverture médiatique de masse peut façonner négativement l'opinion publique au point d'éclipser la compréhension individuelle de tels événements graves.