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David Hockney
42 x 47cm, Édition de 35, Etching, 1998
£26,000-£40,000
$50,000-$80,000 Indicateur de valeur de marché
$50,000-$70,000 Indicateur de valeur de marché
¥230,000-¥360,000 Indicateur de valeur de marché
€30,000-€50,000 Indicateur de valeur de marché
$270,000-$420,000 Indicateur de valeur de marché
¥5,450,000-¥8,390,000 Indicateur de valeur de marché
$35,000-$50,000 Indicateur de valeur de marché
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En 1995, David Hockney a organisé l’exposition Dog Days à la Salts Mill dans le Yorkshire, présentant 45 peintures de ses teckels, Stanley et Boodgie. Reconnu pour sa préférence marquée à représenter les membres de sa famille, ses amants ou ses amis proches plutôt que des inconnus, David Hockney a créé des œuvres qui, à bien des égards, dévoilent des dimensions profondément intimes de son expérience personnelle et de ses relations de longue date. Les œuvres des années 1990 témoignent de son intérêt naissant pour les chiens, illustrant une fois de plus la nature personnelle des sujets qui définit la pratique artistique de David Hockney.
« Dog Etching No. 2 » (1998) représente deux chiens dormant ensemble sur un coussin. Une scène similaire figure dans l'affiche « Dog 43 Poster » de Hockney, créée pour l'exposition au Salts Mill. Bien que les peintures de teckels de l'artiste soient le plus souvent associées à la palette de couleurs pastel vibrantes qu'illustre cette affiche, cette estampe propose une approche plus minimaliste du sujet. L'artiste réduit cette scène tendre à l'essentiel et joue sur le contraste entre le pelage noir des chiens et la luminosité du coussin. À l'aide de quelques éléments seulement, l'estampe évoque un sentiment de confort et de tranquillité, ancré dans l'univers personnel de l'artiste tout en faisant écho à une expérience et des sentiments humains universels.
Bien qu'affectueux et légers en apparence, ces portraits d'animaux de compagnie sont profondément enracinés dans un contexte de deuil personnel. Hockney a commencé à peindre ses chiens après la disparition de son ami proche Henry Geldzahler, conservateur américain d'art contemporain. Il a d'ailleurs commenté : « Je voulais désespérément peindre quelque chose de tendre… Je ressentais une telle perte d'affection que je voulais l'exprimer d'une manière ou d'une autre. J'ai réalisé que je peignais mes meilleurs amis. [...] Ils sont comme de petits êtres humains à mes yeux. Le sujet n'était pas les chiens, mais mon amour pour ces petites créatures. »