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50 x 50cm, Édition de 150, Screenprint

Cette sérigraphie signée de 2011 est issue d'une édition limitée à 150 exemplaires de la série Rubikcubism d'Invader. L'estampe présente une scène colorée, digne d'une bande dessinée, qui dépeint une belle femme tenant un téléphone ; une vignette blanche près de sa tête indique « Ohh Alright ». Invader présente cette image sans contexte, le flux narratif restant incomplet. Cette figure emblématique et solitaire laisse le spectateur se demander pourquoi elle semble si découragée, tandis qu'elle marmonne dans le téléphone serré contre son oreille.
L'estampe représente la version et l'hommage d'Invader au père du Pop Art, Roy Lichtenstein, dont la propre version d'Ohh Alright détenait le record du prix d'adjudication le plus élevé jamais atteint pour une peinture de Lichtenstein, s'étant vendue pour un total de 26,7 millions de livres sterling en 2010 chez Christie's New York. La scène représentée par Lichtenstein, puis par Invader, est tirée de l'édition de juin 1963 de Secret Hearts publiée par Arleigh Publishing Corp., un comic book destiné au marché adolescent en plein essor de l'après-guerre. La peinture illustre le style bande dessinée de sa période de production artistique la plus célèbre, la scène étant à la fois humoristique et sérieuse. Selon différents spécialistes, la peinture de Lichtenstein fait partie de la série très admirée de « dreamgirls » qui a permis à Lichtenstein d'accéder à une reconnaissance internationale en tant qu'un des artistes les plus passionnants d'Amérique.
Après avoir rendu hommage à Andy Warhol et à sa série Marilyn, ce n'était qu'une question de temps avant qu'Invader ne se penche de nouveau sur le monde du Pop Art. Après tout, s'il y a une chose que les trois artistes ont en commun, c'est un amour sans bornes pour la culture populaire.