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30 x 42cm, Édition de 100, Screenprint
Vers le milieu des années 1960, Roy Lichtenstein a mis entre parenthèses ses célèbres motifs de bandes dessinées. À la place, l'artiste a commencé à explorer les qualités formelles de la peinture de paysage. Lichtenstein a travaillé sur ses Landscapes, Moonscapes and Seascapes pendant plus de trois décennies. Dans le cadre de cet ample projet, il a réalisé plusieurs portfolios autonomes.
Landscape 3 fait partie de cette collection de scènes de nature fictives intitulée Ten Landscapes. Cette suite en dix parties, datant de 1967, condense les attributs conventionnels des paysages en formes purement associatives. Les Ten Landscapes simplifiés de Lichtenstein évoquent des réalités alternatives, semblables aux paysages oniriques absurdes de sa série Surrealist.
Landscape 3 utilise le vocabulaire visuel reconnaissable de l'artiste, inspiré de la culture populaire. Par conséquent, la représentation d'un terrain lointain est constituée par un regroupement de points noirs et jaunes, délimité par un contour audacieux. Au-dessus, l'artiste insère une image de nuages, transformant ainsi son estampe en un brillant photomontage.
Des dessins préparatoires et des pochoirs superposés assurent la finition graphique de Landscape 3. Lichtenstein introduit également des feuilles synthétiques de Rowlux prismatique pour imiter le scintillement de la lumière naturelle. Le matériau soutient la composition naissante, tout en évoquant un sentiment de mouvement et de réflexion. La quête de Lichtenstein pour créer des effets illusionnistes à l'aide de matériaux expérimentaux s'est poursuivie tout au long de sa carrière. Par exemple, il a poursuivi des jeux de perception comparables dans ses complexes séries Mirrors et, plus tard, Water Lilies.