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51 x 76cm, Édition de 100, Planographic print

La série Haystack de Roy Lichtenstein s'inspire des emblématiques peintures de meules de foin réalisées par l'impressionniste français Claude Monet au début des années 1900. Lichtenstein a créé ses Haystacks en 1969, année où il achevait sa magistrale série sur la Cathédrale, elle aussi inspirée de la représentation que Monet fit de la cathédrale de Rouen.
La série Haystack (Meule) souligne le rôle qu’a joué la sérialité dans les créations passées, tout en prouvant son importance pour l’exploration artistique contemporaine. La qualité statique et plate des points Ben Day de Lichtenstein contraste fortement avec l’objectif de l’impressionnisme qui était d’évoquer une sensation de mouvement, transmettant ainsi une perspective résolument moderniste.
De près, il est clair que l’Haystack #7 utilise une palette de couleurs composée de noir et blanc. Similaire à Haystack #3, cependant, la composition générale joue avec les sens lorsqu’elle est regardée de loin, donnant l’impression que l’amas de points devient gris. Lichtenstein cherche ici à établir un parallèle avec la lumière éphémère dépeinte par les touches luxuriantes de Monet, présentant l’Haystack #7 comme une représentation de la récolte aux dernières heures de l’après-midi.
En fin de compte, les *Haystacks* se moquent principalement de la convention selon laquelle la reproduction mécanique s’oppose à l’originalité. Les formes schématiques et les couleurs vives qui caractérisent les estampes de cette série cherchent à redéfinir l’authenticité attribuée à leur matériau source.