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10 faits à connaître sur « The Big Issue » de Stik

Erin-Atlanta Argun
écrit par Erin-Atlanta Argun,
Dernière mise à jour9 Jan 2026
Portfolio The Big Issue par StikLe portfolio The Big Issue © Stik, 2013
Celine Thompson

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L'artiste de rue autrefois sans-abri Stik a collaboré avec The Big Issue en 2013 afin de sensibiliser et de récolter des fonds pour cette publication caritative. En apposant ses affiches dans le magazine, Stik a transformé les vendeurs sans-abri du journal en véritables marchands d'art.

1.

Les estampes étaient initialement vendues dans le magazine The Big Issue.

The Big Issue (red) by StikThe Big Issue (red) © Stik, 2013

The Big Issue a été fondé en 1991. Depuis lors, le magazine a permis à des milliers de vendeurs sans-abri de gagner leur vie en vendant des numéros aux passants. En 2013, la collaboration entre Stik et The Big Issue a donné lieu à une série d'affiches insérées dans les magazines, qui pouvaient être achetées auprès de ces vendeurs.

2.

En 2011, Stik était lui-même sans abri.

Rough Sleeper by StikRough Sleeper © Stik, 2009.

Stik a connu l'itinérance en 2011 et vivait dans une auberge de St Mungo's alors qu'il préparait sa première exposition en galerie. Aujourd'hui, Stik continue d'utiliser son art pour sensibiliser au sans-abrisme et collecter des fonds pour des œuvres caritatives comme St Mungo's et The Big Issue Foundation.

3.

Le projet a été financé par une société de télécommunications.

The Big Issue (blue) by StikThe Big Issue (blue) © Stik, 2013

Lorsque Stik a commencé cette collaboration avec The Big Issue, le magazine l'a informé que l'impression de ses lithographies et leur insertion dans le magazine coûteraient environ 10 000 £. Ce prix astronomique a mis un terme définitif au rêve de Stik, jusqu'un an plus tard. Une société de télécommunications a utilisé l'une des images de Stik sans son autorisation, ce à quoi Stik a répondu par une lettre ferme. Lorsque la société lui a proposé une indemnité de 10 000 £, il leur a demandé de donner cet argent à la fondation The Big Issue, qui a finalement financé la série.

4.

Le sans-abrisme informe l'œuvre de Stik.

Plaque (heritage blue) by StikPlaque (heritage blue) © Stik, 2011

En 2011, Stik était lui-même sans-abri, et il a décrit cette période comme ayant eu une grande influence sur ses œuvres. Dormant à la rue et passant de courtes périodes en foyer, il devenait de plus en plus difficile pour Stik de garder ses dessins avec lui. Comme il l'a fait remarquer, « Pour moi, peindre dans la rue était l'endroit le plus sûr pour conserver mes œuvres. »

5.

Stik a parcouru le pays pour dédicacer des exemplaires du numéro contenant son affiche.

The Big Issue (orange) by StikThe Big Issue (orange) © Stik, 2013

Suite à la distribution d'exemplaires de The Big Issue contenant ses affiches, Stik a lancé une campagne à travers le pays pour signer des éditions du magazine. L'opportunité de faire signer le magazine par l'artiste a généré encore plus d'enthousiasme, contribuant ainsi à accroître la notoriété et les fonds récoltés pour la The Big Issue Foundation.

6.

Stik a une longue histoire de collaboration avec The Big Issue.

Holding Hands (yellow) by StikHolding Hands (yellow) © Stik, 2020

Tout au long de sa carrière artistique, Stik a noué une relation étroite avec The Big Issue. Qu'il s'agisse de collaborations avec le magazine, comme nous le voyons dans cette série, ou d'apparitions dans des interviews sur ses pages, Stik témoigne d'une affinité personnelle évidente pour cette publication et sa cause caritative.

7.

Les affiches ont transformé les vendeurs du Big Issue en galeristes.

The Big Issue (yellow) by StikThe Big Issue (yellow) © Stik, 2013

En insérant de manière aléatoire des affiches de The Big Issue directement dans le magazine, Stik obligeait à acheter une édition du périodique pour pouvoir collectionner ses œuvres. Par ce geste, les vendeurs de The Big Issue se transformaient en marchands d’art, vendant le magazine à prix fixe et soulignant ainsi le caractère démocratique et philanthropique de la démarche de Stik.

8.

Stik a transformé la collection de séries en une sorte de jeu.

Hip (red) by StikHip (red) © Stik, 2013

Les affiches de Stik ont été insérées aléatoirement dans The Big Issue. Au total, quatre estampes étaient disponibles : 30 000 rouges, 30 000 bleues, 10 000 jaunes et 5 000 oranges. La répartition de ces couleurs transformait la collecte des magazines en un jeu, une sorte de loterie pour réunir les différentes couleurs de l'estampe. Mieux encore, la première personne qui parvenait à réunir une estampe de chaque couleur avait la possibilité de réclamer une estampe rouge, non pliée et signée par Stik.

9.

Cette collaboration a permis d'inspirer une nouvelle génération de lecteurs et de collecteurs de fonds pour The Big Issue.

Lovers (orange) by StikLovers (orange) © Stik, 2011

La collaboration de Stik avec The Big Issue a fait découvrir la publication à de nombreux collectionneurs d'art et amateurs de street art. Ce projet visait à présenter le magazine à un nouveau public et à l'encourager à poursuivre son engagement auprès de la Fondation.

10.

Cette série encourageait le public à interagir avec les vendeurs de The Big Issue.

Liberty (silver) by StikLiberty (silver) © Stik, 2013

Le seul moyen d'acheter un exemplaire du magazine contenant les affiches de Stik était de passer par un vendeur désigné de The Big Issue. Cette collaboration a donc encouragé le public à interagir avec les vendeurs du magazine, luttant ainsi contre l'indifférence dont sont victimes les personnes sans abri au Royaume-Uni. Comme Stik l'a souligné : « La plupart des personnes sans abri sont à la fois invisibles et silencieuses. The Big Issue leur donne une voix, et j'espère que cette collaboration rappellera aux gens que ceux qui vendent The Big Issue font de leur mieux pour s'en sortir et qu'il faut aller à leur rencontre pour leur parler. »