

£4,150-£6,000
$8,500-$12,000 Indicateur de valeur
$7,500-$11,000 Indicateur de valeur
¥40,000-¥60,000 Indicateur de valeur
€4,750-€7,000 Indicateur de valeur
$45,000-$60,000 Indicateur de valeur
¥860,000-¥1,250,000 Indicateur de valeur
$5,500-$8,000 Indicateur de valeur
Il n'y a pas assez de données sur cette œuvre pour un résultat complet. Contactez un spécialiste en faisant une demande.
72 x 51cm, Édition de 15, Foil Block
The Dead (island copper, raven black) est une estampe en feuilles métalliques et en couleurs sur papier Arches, signée, réalisée par le célèbre artiste contemporain, Damien Hirst. Dans cette estampe, Hirst représente un crâne flottant en utilisant une couleur cuivre d'île éclatante. L'artiste ajoute un ombrage noir corbeau à l'image, ce qui la fait ressortir sur le fond blanc uni.
L'estampe, réalisée en 2009, fait partie de la série de l'artiste intitulée The Dead. Cette série se compose de trente-et-une estampes, chacune représentant un crâne. Les estampes se distinguent les unes des autres par l'usage audacieux de la couleur par Hirst. La palette de couleurs saisissante qu'Hirst emploie dans cette série semble contraster avec le thème sombre de l'ensemble : la mort. En effet, dans ses autres séries, comme I Once Was What You Are, You Will Be What I Am (2007) et Memento (2008), Hirst représente les crânes en noir et blanc. Les couleurs vives et éclatantes utilisées par Hirst dans cette série reflètent son opinion selon laquelle « l'on peut effrayer les gens avec la mort ou une idée de leur propre mortalité, ou bien cela peut en fait leur donner de la vigueur ». Avec cette série, l'artiste semble vouloir adresser un message au spectateur : la mort n'est pas quelque chose à craindre, mais plutôt quelque chose qu'il faut embrasser avec force.
La fascination d'Hirst pour la mort, qu'il explore fréquemment dans ses œuvres, remonte à son adolescence, lorsqu'il visitait le département d'anatomie de la faculté de médecine de Leeds. Âgé de seize ans à l'époque, Hirst réalisait des dessins d'après modèle du corps humain qu'il y rencontrait, repoussant ainsi les limites de ce qui était considéré comme un sujet acceptable pour l'art.