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I Once Was What You Are, You Will Be What I Am

Le titre de la série d'estampes de Damien Hirst datant de 2007, « I Once Was What You Are, You Will Be What I Am Now », est la traduction d'un épitaphe latin courant, signalant clairement le thème memento mori des estampes. Chacune des six estampes représente un crâne blanc différent, se détachant de manière saisissante sur un fond noirci. Les œuvres concernées sont : « I Once Was What You Are, You Will Be What I Am 6 », « I Once Was What You Are, You Will Be What I Am 4 », « I Once Was What You Are, You Will Be What I Am 5 », « I Once Was What You Are, You Will Be What I Am 2 », « I Once Was What You Are, You Will Be What I Am 3 » et « I Once Was What You Are, You Will Be What I Am 1 ».

I Once Was What You Are, You Will Be What I Am Value (5 Years)

Damien Hirst's I Once Was What You Are, You Will Be What I Am series has historically shown more modest results compared with the artist’s wider oeuvre, with auction prices ranging from £750 to £5729. Average annual growth has remained modest at -1.43%, with certain works seeing declines in value. Over 19 total auction appearances, average selling prices have held steady around £3378. This series appeals to collectors seeking accessible entry points into Damien Hirst’s print market.

I Once Was What You Are, You Will Be What I Am Valeur de marché

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Signification et analyse

« I Once Was What You Are,You Will Be What I Am Now » est une traduction littérale de l’épitaphe latine : « Quod tu es, ego fui, quod ego sum, tu eris ». Hirst utilise ces mots pour intituler chacune des six estampes photogravure signées de cette série, ainsi que pour nommer la série dans son ensemble. Produites en 2007 à hauteur de 48 exemplaires, ces œuvres sont toutes signées et numérotées par l’artiste.

Chacune des six œuvres représente un crâne blanc différent, qui vous fixe depuis un arrière-plan noirci. Le crâne est devenu une icône de la mort, un symbole universellement reconnaissable qui transcende la culture et l’histoire : le crâne et les tibias croisés sur une bouteille de poison ou le Jolly Roger arboré sur un drapeau de pirate. Le crâne en tant que memento mori est un symbole que l’on retrouve dans l’ensemble du corpus de Hirst, et l’exploration de la vie, de la mort et de l’immortalité est au cœur de nombre de ses œuvres les plus importantes.

En 2007, Hirst a également réalisé For The Love of God, une réplique de crâne incrustée de plus de huit mille diamants. De la mort, il a dit : « Vous n’aimez pas cela, alors vous le déguisez ou vous le décorez pour que cela ressemble à quelque chose de supportable — à tel point que cela devient autre chose ». Cette « décoration » de la mort se retrouve bien sûr dans For The Love of God ainsi que dans cette série. Le crâne est un rappel puissant de l’inévitable, mais aussi quelque chose à apprécier sur le plan visuel.

Isolés, les crânes représentés dans cette série peuvent être interprétés comme un symbole, mais lorsqu’ils sont vus en groupe, les différences entre les crânes individuels deviennent évidentes ; un espace entre les dents ou une mâchoire désaxée deviennent soudain ce qui constitue l’individualité, voire la personnalité. Ces crânes deviennent plus que de simples icônes, ils représentent leurs anciennes vies, ce qui renforce leur message : « J’étais ce que tu es, tu seras ce que je suis ».