
Signed Print
Harland Miller
64 x 50cm, Édition de 50, Screenprint, 2014
£8,500-£13,000
$16,000-$25,000 Indicateur de valeur de marché
$16,000-$25,000 Indicateur de valeur de marché
¥80,000-¥120,000 Indicateur de valeur de marché
€10,000-€15,000 Indicateur de valeur de marché
$90,000-$130,000 Indicateur de valeur de marché
¥1,780,000-¥2,720,000 Indicateur de valeur de marché
$11,000-$17,000 Indicateur de valeur de marché
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Who Cares Wins témoigne de l'habileté de Miller pour les jeux de mots ainsi que de la facette plus ludique de l'artiste au sein de sa série « Penguin », inspirée par les jaquettes colorées de la célèbre collection Penguin Books. Ses titres sont qualifiés par le romancier Michael Bracewell d'« ironiques, punk et aphoristiques ». La série conjugue l'amour de Miller pour l'écrit avec ses influences artistiques, allant du Pop Art à l'expressionnisme abstrait, en passant par la peinture Color Field de Mark Rothko ; il en résulte une exploration intelligente de la relation entre texte et image, opérée par le détournement du format familier des ouvrages et l'insertion de ses propres écrits.
Miller s'est initialement inspiré du code couleur des Penguin Classics, classés par genre, et de l'influence de cette présentation sur la perception des ouvrages. Il utilise la nostalgie et l'universalité anti-élitiste associées aux livres Penguin pour formuler des critiques sociales incisives. Cet effet est renforcé par le rendu photoréaliste des couvertures d'origine, usées, qui servent de « conditionnement » authentique au message de l'artiste. « Who Cares Wins » constitue l'un des exemples les plus positifs et optimistes de la série, tout en conservant une pointe d'ironie. Le choix de Miller d'utiliser des couleurs vives, telles que le rouge et le blanc pour l'arrière-plan, souligne un ton plus enjoué.