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146 x 192cm, Édition de 10, Screenprint

Dans cette estampe sans titre, on découvre un visage ambigu, vraisemblablement celui d'un animal, dessiné en blanc avec une structure maillée recouvrant la bouche. Ce visage est placé au-dessus de 24 blocs de texte, de lignes et d'esquisses, comme dans les « Sketches A ». La structure réticulaire qui semble empiéter sur le visage évoque un sentiment d'emprisonnement et de constriction, rappelant les cages thoraciques et les crânes représentés de manière similaire dans les œuvres de l'artiste sur le corps humain.
Les blocs de texte pourraient faire penser aux pages d'une encyclopédie, à des sources d'information diverses s'entrechoquant violemment. L'utilisation frénétique de lignes et de flèches, qui se croisent et divisent le texte et les images, reflète les thèmes et les références contradictoires des œuvres de l'artiste. Le spectateur plisse les yeux pour déchiffrer l'information très dense, rendue « To Life » au sein de la pièce. Ainsi, Olivia Laing suggère que « l'utilisation manifeste de codes et de symboles inspire une sorte de manie interprétative chez les conservateurs. Mais une partie de l'enjeu des lignes barrées et des ouragans de couleur effaçant tout, c'est sans doute Basquiat qui y témoigne de la mutabilité du langage. »