Parviz Tanavoli, le sculpteur iranien le plus important, a révolutionné l'art de l'après-guerre au Moyen-Orient grâce à sa série iconique Heech et à son exploration des symboles culturels persans. Si vous cherchez à acheter des estampes originales et des éditions de Parviz Tanavoli à vendre, ou si vous souhaitez en vendre, demandez une estimation gratuite et consultez les œuvres les plus demandées de notre réseau.
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Le parcours artistique de Tanavoli a débuté à Téhéran, où il est né en 1937. Sa première immersion dans les formes d'art traditionnelles persanes et l'artisanat a façonné son langage visuel. Après avoir obtenu son diplôme de l'Académie de Brera à Milan en 1959, Tanavoli est retourné en Iran, où il est devenu une figure centrale de l'École d'art de Saqqakhaneh, un mouvement néo-traditionaliste qui cherchait à fusionner l'art populaire persan avec les principes modernistes.
L'œuvre de l'artiste se caractérise par un engagement approfondi avec la culture, l'histoire et la mythologie persanes. Les sculptures de Tanavoli, souvent réalisées en bronze, intègrent des éléments tels que des écritures anciennes, des symboles talismaniques et des motifs architecturaux. Sa série la plus célèbre, Heech (signifiant « rien » en persan), a débuté dans les années 1960 et est devenue une caractéristique déterminante de son œuvre.
L'influence de Tanavoli s'étend au-delà de ses arts visuels. En tant qu'éducateur, il a formé des générations d'artistes iraniens, ayant dirigé le département de sculpture de l'Université de Téhéran. Son rôle de collectionneur et d'érudit de l'art populaire persan a également contribué de manière significative à la préservation et à la compréhension du patrimoine culturel de l'Iran.
La carrière artistique de Tanavoli a acquis une reconnaissance internationale dans les années 1960 et 1970. En 1962, Tanavoli a créé Le Prophète, une œuvre fondatrice qui mettait en lumière son approche novatrice de la sculpture. Cette œuvre, qui fait désormais partie de la collection du Museum of Modern Art à New York, témoigne de la manière dont Tanavoli transforme des objets du quotidien, tels que des cadenas, des siphons et des robinets, en déclarations artistiques profondes. En coulant ces éléments en bronze, Tanavoli puise dans les traditions populaires persanes et le symbolisme religieux, une marque de fabrique du mouvement Saqqakhaneh, qui réinterprétait ces objets comme partie intégrante d'un récit culturel et spirituel complexe.
La série Heech de l'artiste, qu'il a commencée au début des années 1960, est devenue son œuvre la plus reconnaissable. Ces sculptures, qui représentent le mot persan pour « rien » en trois dimensions, explorent les thèmes de l'existence, du vide et de la nature du sens. La série a évolué au fil des décennies, Tanavoli créant des variations dans différents matériaux et à différentes échelles.
En plus de son travail sculptural, Tanavoli est un peintre et graveur accompli. Ses estampes reflètent les mêmes préoccupations thématiques qui dominent sa pratique sculpturale, notamment dans son exploration des symboles culturels persans et de la notion de « néant ». Sa sérigraphie de 2012, Heech on Heech, faisant partie de son emblématique série Heech, démontre sa capacité à traduire des idées tridimensionnelles en formes bidimensionnelles. L'estampe présente une figure abstraite et sinueuse dans des couleurs vibrantes et entrelacées, rappelant les sculptures Heech en trois dimensions.
L'œuvre de Tanavoli a été exposée dans des institutions prestigieuses du monde entier, dont la Tate Modern à Londres et le Metropolitan Museum of Art à New York. Ses pièces ont atteint des prix records aux enchères, consolidant son statut comme l'un des artistes iraniens les plus précieux sur le marché international.