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Tracey Emin
42 x 60cm, Édition de 50, Lithograph, 1998
£3,800-£5,500
$7,000-$10,500 Indicateur de valeur de marché
$7,000-$10,500 Indicateur de valeur de marché
¥35,000-¥50,000 Indicateur de valeur de marché
€4,550-€6,500 Indicateur de valeur de marché
$40,000-$60,000 Indicateur de valeur de marché
¥800,000-¥1,160,000 Indicateur de valeur de marché
$5,000-$7,500 Indicateur de valeur de marché
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L'œuvre de l'artiste britannique Tracey Emin, « It’s What I’d Like to Be » (1998), est une lithographie délicate réalisée sur un papier vélin épais. Cette estampe de jeunesse, empreinte d'honnêteté et d'humour, met en scène l'écriture saccadée de l'artiste accompagnée d'un dessin au trait minimaliste représentant un cerf. L'œuvre a été produite en une édition limitée et signée de 50 exemplaires.
Emin est née à Londres en 1963, au cœur d’une période haute en couleur surnommée les « Swinging Sixties ». Cette époque a marqué le début d’une révolution culturelle portée par la jeunesse, ainsi que l’émergence de la troisième vague du féminisme.
Les dessins d’Emin, qui occupent une place centrale dans ses créations les plus vulnérables, sont empreints d’allégories et témoignent de son talent exceptionnel de dessinatrice. Ses lignes saccadées traduisent une émotion pure, une maîtrise technique et un intérêt sincère pour son métier. Les contours bruts, tracés rapidement, ainsi que son écriture nerveuse, expriment tout à la fois une anxiété viscérale et une insouciance amusée. Les multiples réalités de nos existences humaines sont ici remises en question, alors qu’Emin utilise la plus fragile des formes artistiques pour refléter sentiments et intellect. Elle dévoile ainsi la beauté singulière et le chaos de l’existence.
Précédant Little Owl, It’s What I’d Like to Be est une lithographie délicate réalisée par Emin en 1998. Cette œuvre constitue un exemple précoce de sa pratique artistique, empreinte d’une honnêteté, d’un humour et d’une dimension profondément personnels. Mettant en scène un faon, Emin s’appuie ici sur les connotations symboliques de l’animal, évoquant la douceur, l’innocence et la chance. L’image du cerf est considérée comme un présage favorable, représentant la présence aimante d’un esprit protecteur. Ce dessin confessionnel d’Emin l’érige en sa propre gardienne, sous la forme d’un mammifère.