

£2,550-£3,850
$5,000-$7,500 Indicateur de valeur
$4,700-$7,000 Indicateur de valeur
¥24,000-¥35,000 Indicateur de valeur
€2,900-€4,400 Indicateur de valeur
$26,000-$40,000 Indicateur de valeur
¥530,000-¥800,000 Indicateur de valeur
$3,400-$5,000 Indicateur de valeur
Il n'y a pas assez de données sur cette œuvre pour un résultat complet. Contactez un spécialiste en faisant une demande.
55 x 55cm, Édition de 150, Lithograph

La lithographie signée de l’artiste britannique Tracey Emin, Laying With The Olive Trees, a été réalisée en 2011. Cette œuvre est l'une des deux estampes uniques créées par Emin à l'occasion de son exposition rétrospective à la Hayward Gallery, intitulée « Love is What You Want ». L’estampe fait partie d'une édition limitée à 150 exemplaires.
L'artiste britannique Tracey Emin s'est fait connaître par son approche à la fois abrasive et intensément personnelle. Dans cet ensemble, l'artiste expose sa prose audacieuse par le biais de l'estampe, laissant son monde intérieur se dévoiler à travers deux œuvres en édition limitée à l'encre. Ces pièces ont été créées pour accompagner son exposition rétrospective « Love is What You Want », présentée à la Hayward Gallery en 2011.
Cette collection poignante met en scène le corps de l'artiste comme un puits de mémoire de perte et de désir ardent. Dans ces estampes empreintes d'émotion, Emin explore la nature douce-amère du souvenir. Elle examine comment celui-ci peut servir à la fois de contenant cathartique et de source de consolation. Bien qu'un besoin de remémoration sous-tende ces œuvres, les estampes « Love Is What You Want » traitent principalement des vestiges de l'intimité physique.
Laying With The Olive Trees utilise le motif récurrent de l'olivier luxuriant pour contraster avec l'immobilité de la figure féminine allongée au centre de la composition. Le paysage est un mélange ambivalent entre désert et océan, plaçant la femme solitaire dans une sorte de purgatoire. Est-elle assoiffée ou se noie-t-elle ? La femme semble blessée, ses ombres s'échappant au-delà de ses contours tandis que les oliviers, déracinés, flottent au-dessus, veillant sur son corps.