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21 x 30cm, Édition de 200, Digital Print

Cette estampe signée de 2002 fait partie d'une édition limitée à 200 exemplaires issue de la collection Polaroids de Tracey Emin. L'estampe est organisée en diptyque, divisée en deux parties. Sur le côté gauche, une lettre manuscrite évoque le désir d'Emin de se faire enlever ses tatouages et revient sur les espoirs et les ambitions de sa jeunesse, tandis que sur la droite, Emin présente quatre photographies spontanées de ses tatouages et de son visage.
Connue comme membre du Young British Artists (YBA) et surnommée l'« Enfant terrible » de l'art britannique, Emin est l'une des artistes femmes les plus marquantes apparues sur la scène de l'art contemporain. Les œuvres d'Emin doivent leur visibilité à leur qualité brute et provocatrice, par laquelle l'artiste exprime des flux de conscience, juxtaposant souvent le langage écrit et le langage visuel. Tattoo ne fait pas exception à cette production, et illustre parfaitement la manière dont l'image, ici quatre Polaroïds spontanés, et le texte s'articulent dans l'art d'Emin.
Tattoo est un diptyque composé d'une lettre manuscrite à gauche et de quatre images du corps de l'artiste à droite. Three Images capturent les tatouages d'Emin – un oiseau, un scorpion et une ancre – tandis que la dernière présente un gros plan du visage de l'artiste, insistant sur son front et ses yeux, qui scrutent le spectateur. À côté des images, le texte exprime le souhait d'Emin de considérer ses tatouages comme des cicatrices, des « souvenirs du passé » visuels qui lui rappellent les années de jeunesse où elle les a fait faire, « trop jeune et trop stupide pour penser au-delà de 40 ans, et trop vaniteuse pour envisager la vieillesse ». Dans cette œuvre, Emin revient sur les désirs de sa jeunesse, faisant du spectateur un témoin actif de ses réflexions sur son moi passé.