
Signed Print
Tracey Emin
36 x 30cm, Édition de 100, Etching, 2014
£5,500-£8,500
$10,500-$16,000 Indicateur de valeur de marché
$10,500-$16,000 Indicateur de valeur de marché
¥50,000-¥80,000 Indicateur de valeur de marché
€6,500-€10,000 Indicateur de valeur de marché
$60,000-$90,000 Indicateur de valeur de marché
¥1,150,000-¥1,780,000 Indicateur de valeur de marché
$7,500-$11,500 Indicateur de valeur de marché
Les données disponibles sur cette œuvre sont insuffisantes pour établir un résultat fiable. Soumettez une demande pour échanger avec un spécialiste.
Cette œuvre signée datant de 2014 est issue d'une édition limitée à 100 exemplaires de la série Tracey Emin intitulée The Last Great Adventure Is You. Ce dessin à la verticale représente un nu féminin, traité selon le style caractéristique de l'artiste, fait de lignes précipitées et inachevées.
« In My Mind II » a été produite en 2014 à l'occasion de la plus grande exposition consacrée à Tracey Emin à ce jour, The Last Great Adventure is You, qui s'est tenue à la White Cube, à Londres, d'octobre à novembre 2014. Dans cette exposition, l'artiste revenait sur sa production passée et présentait des œuvres allant de sculptures en bronze à des peintures, en passant par des néons qui, une fois de plus, témoignaient avec une honnêteté désarmante des défis et des pertes subis par l'artiste. Selon les mots de cette dernière, les œuvres présentées lors de l'exposition traitaient des « rites de passage, du temps et de l'âge, et de la simple prise de conscience que nous sommes toujours seuls ». Cette note solitaire et mélancolique, propre aux réflexions d'Emin, trouve un écho dans cette œuvre qui dépeint une femme nue allongée. Le caractère hésitant et esquissé du dessin renforce les notions de vulnérabilité et de fragilité, tandis que le titre, « In My Mind », laisse le spectateur s'interroger sur ce qui, ou plutôt sur qui, occupe les pensées de cette figure solitaire.
En outre, l'œuvre témoigne de l'admiration de longue date d'Emin pour le travail d'Egon Schiele, qu'elle reconnaît comme l'une de ses principales sources d'inspiration, ainsi que pour celui de Louise Bourgeois, qui, dans une veine similaire à celle d'Emin, a également tenté de réinvestir le corps féminin comme un lieu de conflits, de peurs, d'illusions et d'espoirs.
Par son sens intime du désir mélancolique et de l'attente, cette œuvre met en scène la subjectivité féminine comme étant douloureusement vulnérable et fragile, s'inscrivant ainsi dans le dialogue avec une longue tradition de l'histoire de l'art.
Par son sens intime du désir mélancolique et de l'attente, cette œuvre met en scène la subjectivité féminine comme étant douloureusement vulnérable et fragile, s'inscrivant ainsi dans le dialogue avec une longue tradition de l'histoire de l'art.