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36 x 30cm, Édition de 100, Etching

Cette œuvre signée de 2014 est issue d'une édition limitée à 100 exemplaires de la série de The Last Great Adventure Is You de Tracey Emin. Le dessin vertical représente un nu féminin, rendu par les traits hâtifs et inachevés caractéristiques d'Emin.
In My Mind II a été réalisée en 2014 pour accompagner la plus grande exposition d'Emin à ce jour, « The Last Great Adventure Is You », présentée chez White Cube, à Londres, d'octobre à novembre 2014. Dans cette exposition, Emin revenait sur sa production artistique antérieure et proposait des œuvres allant de sculptures en bronze à des peintures et des néons qui, une fois de plus, témoignaient avec une franchise désarmante des défis et des pertes subis par l'artiste. Selon les mots de l'artiste, les œuvres présentées à l'exposition portaient sur « les rites de passage, le temps qui passe, l'âge, et la simple réalisation que nous sommes toujours seuls. » Cette tonalité solitaire et mélancolique des réflexions d'Emin se retrouve dans cette œuvre, qui dépeint une femme nue allongée. La qualité hésitante et esquissée du dessin suggère davantage des notions de vulnérabilité et de fragilité, tandis que le titre, In My Mind, laisse le spectateur s'interroger sur ce qui, ou plutôt qui, occupe les pensées de cette figure solitaire.
De plus, l'œuvre fait écho à la longue admiration d'Emin pour les travaux d'Egon Schiele, que l'artiste reconnaît comme l'une de ses principales sources d'inspiration, et de « Louise Bourgeois », qui, dans un esprit similaire à celui d'Emin, a également cherché à s'approprier le corps féminin comme un lieu de conflits et de peurs, d'illusions et d'espoirs.
Par son sentiment intime de désir mélancolique et d'attente, cette œuvre met en évidence la subjectivité féminine comme étant douloureusement vulnérable et fragile, s'inscrivant ainsi dans un dialogue avec une longue tradition de l'histoire de l'art.
Par son sentiment intime de désir mélancolique et d'attente, cette œuvre met en évidence la subjectivité féminine comme étant douloureusement vulnérable et fragile, s'inscrivant ainsi dans un dialogue avec une longue tradition de l'histoire de l'art.