
Signed Print
Bridget Riley
75 x 54cm, Édition de 45, Screenprint, 1975
£7,000-£11,000
$13,500-$21,000 Indicateur de valeur de marché
$13,000-$21,000 Indicateur de valeur de marché
¥60,000-¥100,000 Indicateur de valeur de marché
€8,500-€13,000 Indicateur de valeur de marché
$70,000-$110,000 Indicateur de valeur de marché
¥1,470,000-¥2,300,000 Indicateur de valeur de marché
$9,500-$14,500 Indicateur de valeur de marché
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Splice (1975), de l'artiste britannique d'Op-Art Bridget Riley, a été publiée dans une édition de 45 sérigraphies signées. Des lignes rouges bordées de bleu ou de vert composent un maillage de losanges, qui entretient l'illusion d'un mouvement constant et d'un glissement chromatique soutenu à travers l'estampe.
Splice se compose de lignes verticales en zigzag alternées qui forment des quadrangles. Chaque ligne en zigzag est constituée de deux couleurs : le rouge et, au choix, le vert ou le bleu. À mesure que le regard descend le long de la page, le nombre de côtés verts diminue sur les rangées de zigzags alternées, tandis que le nombre de côtés bleus augmente. Le côté rouge de la ligne forme soit le bord extérieur, soit le bord intérieur du quadrangle, selon la perception que l’on a de la composition. C’est précisément ce jeu d’illusion optique et cette ambiguïté que Riley a affectionnés et explorés tout au long de sa carrière.
S’appropriant la relativité de la perception des couleurs, Riley s’est complu à étudier les effets visuels et émotionnels de certaines combinaisons chromatiques. En intégrant des effets optiques et scientifiques au langage pictural, Riley fusionne avec adresse la précision mathématique à la liberté et à l’expression artistiques. Par la répétition de formes géométriques simples, l’artiste éblouit le spectateur avec un spectacle saisissant. En définitive, Splice stimule le regard, incitant le spectateur à une attention accrue, tant vis-à-vis de l’œuvre que de la réalité.