
Signed Print
David Hockney
123 x 98cm, Édition de 80, Lithograph, 1985
£60,000-£90,000
$110,000-$170,000 Indicateur de valeur de marché
$110,000-$170,000 Indicateur de valeur de marché
¥530,000-¥800,000 Indicateur de valeur de marché
€70,000-€110,000 Indicateur de valeur de marché
$620,000-$930,000 Indicateur de valeur de marché
¥12,580,000-¥18,860,000 Indicateur de valeur de marché
$80,000-$120,000 Indicateur de valeur de marché
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Cette estampe signée de l'artiste britannique vénéré David Hockney constitue la dernière pièce d'une série limitée de lithographies, chacune représentant la cour intérieure de l'hôtel Acatlán au Mexique – un lieu que Hockney a découvert par hasard suite à une panne de voiture dans la campagne mexicaine. Édité à 80 exemplaires, cet ouvrage a été réalisé en 1984. Les dimensions de la feuille sont de 123 cm x 98 cm, et atteignent 141 cm x 114 cm avec le cadre original de l'artiste.
Aux côtés des œuvres View Of Hotel Well I et View Of Hotel Well II, cette estampe signée de l'artiste britannique David Hockney dépeint la cour intérieure de l'hôtel Acatlán, au Mexique. À l'instar de ces autres estampes, elle peut aisément être appréhendée comme une étude préparatoire au diptyque de plus grande envergure, Hotel Acatlan: Two Weeks Later, réalisé – comme son titre l'indique – deux semaines après le séjour de David Hockney, sur deux toiles à l'huile. Elle s'apparente également à l'œuvre de 1985, A Walk Around The Hotel Courtyard, Acatlan. Dans cette interprétation particulière de la scène, David Hockney prend un recul encore plus marqué par rapport à son sujet. Poussant la perspective inversée dans ses retranchements, la cour intérieure nous apparaît sous une forme quasi triangulaire ; l'horizon de l'image, déformé bien au-delà des limites d'une représentation conventionnelle, semble incurvé. Rappelant les « Photo Collages » composites de l'artiste, cette œuvre est empreinte de mouvement ; en combinant des perspectives multiples au sein d'une image composite, chaque élément de la composition est le fruit direct de la déambulation de l'artiste autour de la scène, soumise à son œil scrutateur. En 1985, David Hockney s'est fait appareiller. Comme le démontre cette pièce, l'artiste, alors malentendant, a manifestement tiré parti d'une conscience spatiale accrue. Évoquant les bienfaits de son appareil auditif, David Hockney a un jour déclaré : « Au cours des dernières années, pour compenser ma surdité, j'ai développé un sens aigu de l'espace visuel ; je dis cela car je suis très conscient de percevoir les choses d'une autre manière, liée au mouvement de l'œil (le temps) et à la perception de l'espace. »