
Signed Print
KAWS
81 x 135cm, Édition de 100, Screenprint, 18
£5,500-£8,000
$10,500-$15,000 Indicateur de valeur de marché
$10,500-$15,000 Indicateur de valeur de marché
¥50,000-¥70,000 Indicateur de valeur de marché
€6,500-€9,500 Indicateur de valeur de marché
$60,000-$80,000 Indicateur de valeur de marché
¥1,150,000-¥1,680,000 Indicateur de valeur de marché
$7,500-$10,500 Indicateur de valeur de marché
Les données disponibles sur cette œuvre sont insuffisantes pour établir un résultat fiable. Soumettez une demande pour échanger avec un spécialiste.
Cette sérigraphie en couleurs signée, sur papier vélin, a été réalisée par le célèbre artiste et designer américain KAWS en 2018. Tirée à 100 exemplaires, cette estampe présente une composition libre et abstraite de formes graphiques aux couleurs vives et audacieuses. L'œuvre a été exposée aux côtés de deux autres sérigraphies au Museum of Contemporary Art de Détroit en 2019.
Lost Time est une sérigraphie en couleurs signée sur papier vélin, réalisée en 2018 par l'artiste et designer américain de renom, KAWS. L'estampe dépeint une composition abstraite et libre de formes graphiques, rendues dans des tons vifs et audacieux. Si les estampes de KAWS mettent généralement en scène ses personnages de cartoon emblématiques, celle-ci se distingue de ses œuvres précédentes ; l'artiste privilégie ici une expérimentation fondée sur la couleur et la disposition des formes.
L'œuvre a été exposée aux côtés de deux autres sérigraphies au Museum of Contemporary Art Detroit en 2019. Ces trois estampes, dépourvues des figures cartoonesques habituelles de KAWS, capturent les fondamentaux du style visuel de l'artiste, caractérisé par une emphase sur la couleur, l'usage de lignes gestuelles audacieuses et l'intégration de formes graphiques.
Le style de KAWS est manifestement influencé par ses expérimentations liées au graffiti et au street art. L'artiste a commencé à pratiquer le graffiti dès son plus jeune âge dans le New Jersey, poursuivant le perfectionnement de ces compétences lors de son installation à New York dans les années 1990. Ses racines dans le graffiti lui valent d'être fréquemment comparé à Keith Haring et Jean-Michel Basquiat, deux artistes du XXe siècle issus de la sous-culture du graffiti new-yorkais des années 1980.