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The
Cure

La série d'estampes de Damien Hirst, « The Cure » (2014), explore le chevauchement entre l'esthétique et la science incarné par les produits pharmaceutiques. Débordante de l'influence du Pop Art, Hirst a produit trente sérigraphies représentant une pilule surdimensionnée, chacune déclinée en deux couleurs vives sur un fond tout aussi audacieux.

Damien Hirst The Cure En vente

The Cure Value (5 Years)

Damien Hirst's The Cure series has historically shown more modest results compared with the artist’s wider oeuvre, with auction prices ranging from £5000 to £6750. Average annual growth has remained modest at -2.33%, with certain works seeing declines in value. Over 91 total auction appearances, average selling prices have held steady around £6718. This series appeals to collectors seeking accessible entry points into Damien Hirst’s print market.

The Cure Valeur de marché

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Signification et analyse

Un ensemble de 30 estampes publiées en 2014, « The Cure » de Damien Hirst incarne sa fascination pour l'attrait théorique et visuel des produits pharmaceutiques. Dans la série The Cure, Hirst a produit trente sérigraphies sur papier Somerset Tub, chacune représentant un comprimé de grande taille et bicolore. Hirst réalise chaque comprimé avec une combinaison de couleurs unique, ce qui signifie qu'aucune estampe de la série n'est identique à une autre.

Tout au long de la série, Hirst utilise des couleurs vives et audacieuses qui rappellent le style Pop Art popularisé par Andy Warhol dans les années 1960. Hirst était clairement influencé par Warhol, figure de proue du mouvement Pop Art. Warhol était connu pour brouiller les frontières entre la culture savante et la culture populaire en réalisant des estampes d'objets du quotidien et de produits de consommation, tels que des escarpins ou des boîtes de soupe Campbell’s. Hirst fait quelque chose de similaire dans cette série en transformant des comprimés en œuvres d'art. Warhol était célèbre pour avoir remis en question la définition de l'art, et Hirst fait de même dans la série The Cure en brisant la stricte dichotomie entre art et science et en faisant des produits pharmaceutiques des œuvres. Hirst a poursuivi dans cette voie en 2017 avec sa série Eat The Rich, dans laquelle l'artiste représentait des emballages pharmaceutiques plutôt que les médicaments eux-mêmes.

La série s'articule autour de l'esthétique minimaliste du comprimé, qui, malgré son apparence simple, fonctionne de manière extrêmement complexe et ingénieuse. Le style et le design épurés des comprimés que Hirst représente dans la série reflètent l'assurance de l'industrie pharmaceutique et sa capacité à guérir tout et n'importe qui. La manipulation de l'échelle dans les estampes, où les comprimés apparaissent extrêmement grands, est une autre décision délibérée de Hirst pour signifier l'importance de la médecine moderne.

Hirst s'intéresse depuis longtemps à l'esthétique des produits pharmaceutiques. Alors qu'il étudiait les beaux-arts à Goldsmiths, l'artiste avait réalisé une installation, connue sous le nom de Medicine Cabinets, dans laquelle il remplissait des armoires avec d'anciens paquets de comprimés de sa grand-mère.