
Signed Print
Gerhard Richter
75 x 75cm, Édition de 4, Giclée print, 2011
£80,000-£120,000
$150,000-$230,000 Indicateur de valeur de marché
$150,000-$230,000 Indicateur de valeur de marché
¥710,000-¥1,060,000 Indicateur de valeur de marché
€90,000-€140,000 Indicateur de valeur de marché
$830,000-$1,250,000 Indicateur de valeur de marché
¥16,780,000-¥25,170,000 Indicateur de valeur de marché
$110,000-$160,000 Indicateur de valeur de marché
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Cage Grid I Single Part C est une estampe giclée signée de l'acclamé artiste allemand Gerhard Richter. Issue de la série Cage Grid, elle a été réalisée d'après l'une des peintures de la série Cage de 2006, et éditée en 2011 dans une édition très limitée de 4 exemplaires. Dans cette image précise, les teintes noires, jaunes et bleues occupent le devant de la scène, offrant un exemple essentiel des peintures abstraites de Richter fondées sur l'usage de la raclette.
Aux côtés de ses proches parentes de la série Cage f.ff, dont Cage f.ff II, Cage f.ff III et Cage f.ff IV, cette estampe constitue un exemple exceptionnel du traitement unique et inimitable de la couleur et de l’abstraction par Gerhard Richter – deux thèmes qu’il a explorés tout au long de sa longue carrière d’artiste plasticien et conceptuel. Résultat de l’utilisation prolongée par Richter de grandes « raclettes » artisanales – de longues sections de plastique rigide montées sur bois –, l’œuvre témoigne du dynamisme de l’artiste, ainsi que de sa nature de peintre avant tout cinétique. Comme dans bon nombre de ses travaux picturaux, tels que Abstraktes Bild (P1) (1990), Richter compose cette image vibrante en enduisant ses raclettes de diverses teintes de peintures « classiques ». En faisant glisser ces appendices semblables à des planches sur la surface de la toile, Richter ajoute, embellit et révèle des gris, des rouges, des bleus et des jaunes avec un effet dramatique.
Malgré la primauté de sa dimension visuelle, cette pièce fait indubitablement référence au domaine musical. Selon le conservateur et critique suisse Hans Ulrich Obrist, elle doit son nom au fait qu’à l’époque de sa création, Richter écoutait la musique du compositeur et artiste conceptuel américain John Cage. Célèbre pour son usage hautement expérimental de l’atonalité, l’influence de Cage sur Richter est incontestable ; laissant le processus créatif ouvert au hasard, Cage Grid I Single Part C est une ode à la sérendipité et à l’imprévu.